Décennale Groupama
Couvre les dommages structurels pendant 10 ans après réception des travaux. Attestation jointe à chaque devis.
Ossature bois 60-90 kg/m² 2 à 3 fois plus légère qu'un parpaing, sans renforcement des fondations en maîtrise d'œuvre TCE par charpentier.
Surélévation ossature bois en Gironde : ajout d'un étage 30-80 m² habitables sur maison existante 1960-80 sans renforcer les fondations (60-90 kg/m² vs 200-250 kg/m² parpaing). Étude BET structure + permis de construire MOE TCE + chantier 8-10 semaines + plus-value immobilière 1 800-2 500 €/m² créé en Bordeaux Métropole.
Ou appelez directement : ☎ 0505050505Le bureau ETBat traite les demandes entrantes sous une heure ouvrée. Devis chiffré sous 48 h après visite gratuite sur site.
Ce type de travaux nécessite une visite sur site gratuite pour établir un devis précis au poste. Réponse sous 24 h ouvrées.
La surélévation est le projet le plus complexe et le plus rentable qu'un propriétaire girondin puisse engager : augmenter de 30 à 80 m² habitables une maison existante sans déménager, sans empiéter sur le jardin, avec une plus-value immobilière de 1 800-2 500 €/m² créé en zone Bordeaux Métropole. Le facteur limitant est la capacité portante des fondations existantes. Et c'est là que l'ossature bois change radicalement la donne par rapport à une surélévation parpaing classique.
Sur une maison girondine des années 1960-80, les fondations sont des semelles filantes béton armé de 50 à 60 cm dimensionnées pour un R+0 ou R+1. Rarement compatibles avec une surélévation lourde en parpaing creux (200 à 250 kg/m² de plancher) sans reprise des fondations en sous-œuvre par micropieux — opération qui coûte 15 à 30 000 € selon emprise, en plus de la surélévation elle-même. L'ossature bois pèse 60 à 90 kg/m², soit 2 à 3 fois moins qu'un parpaing équivalent. Dans la grande majorité des cas étudiés par ETBat sur le bâti girondin 1960-80, la surélévation bois passe sans aucun renforcement des fondations, validation BET structure à l'appui. Économie nette pour le propriétaire : 15-30 k€ de micropieux évités.
L'étude BET structure est obligatoire et conditionne toute la suite du projet. Le bureau d'études partenaire ETBat vérifie sur place : capacité portante des semelles filantes existantes (calcul descente de charges majorée Eurocode 1 + Eurocode 5), solidité des murs porteurs intermédiaires qui recevront les charges du nouveau plancher, état des chaînages béton apparents et de la sablière haute du R+0 (qui sera déposée pour libérer la place à l'ossature neuve), compatibilité PLU (hauteur maximale autorisée, gabarit, emprise, distances aux limites séparatives). Le rapport BET valide la faisabilité ou prescrit un renforcement local ciblé (rare, mais possible si un mur porteur intermédiaire est dégradé). Coût BET : 1 800 à 3 500 € HT inclus dans le devis ETBat.
Le permis de construire (PC) est obligatoire car la surélévation modifie le gabarit et la surface de plancher du bâtiment. Instruction deux à trois mois en mairie (trois à quatre mois si zone ABF cordon viticole AOC ou périmètre Monument Historique). Le dossier PC comprend plans façades avant/après en couleurs réelles, plan de toiture, plan masse, plan de coupe, notice descriptive matériaux et teintes, insertion paysagère avec photomontages obligatoires en zone ABF. Si la surface totale après surélévation dépasse 150 m², le recours à un architecte est obligatoire (article L 431-3 du Code de l'urbanisme). ETBat collabore avec deux architectes partenaires girondins selon le type de projet. Le bureau monte l'intégralité du dossier PC, soit en accompagnement, soit en gestion intégrale jusqu'à l'arrêté final.
Côté chantier proprement dit, la séquence est millimétrée pour minimiser l'inconfort du propriétaire qui reste généralement dans la maison pendant les travaux. Dépose de la toiture existante sous bâche provisoire (3-5 jours, météo favorable obligatoire), dépose de la sablière haute R+0 et préparation des points d'appui, montage de l'ossature bois neuve en éléments préfabriqués en atelier (poteaux pin maritime classe 2 ou Douglas classe 3 + sablières + traverses + chaînages métalliques connecteurs Simpson Strong-Tie), pose des solives de plancher 200 × 80 mm + plancher Fermacell chape sèche ou chape humide allégée, nouvelle charpente traditionnelle ou fermettes selon l'usage des combles, couverture neuve coordonnée avec le métier Couvreur, puis menuiseries extérieures, isolation laine de bois ou ouate de cellulose, second œuvre intérieur (placo, électricité, plomberie, sols, peinture). Durée chantier totale 6 à 10 semaines pour 50 m² créés selon complexité.
L'étude BET structure se fait sur place en deux à trois heures de visite + une à deux semaines d'analyse rapport. Test 1 — Sondage fondations : creusement de 2 fosses 80 × 60 cm le long des fondations existantes (côté jardin de préférence pour minimiser l'impact terrain), mesure de la largeur réelle des semelles, repérage du type de béton, vérification de la profondeur sous niveau sol fini. Test 2 — Charge admissible : calcul descente de charges du projet (poids propre ossature bois + plancher + charpente + couverture + charges exploitation 150 kg/m² + charges climatiques) et comparaison avec la portance estimée des semelles existantes selon le type de sol identifié. Test 3 — Murs porteurs intermédiaires : vérification de l'épaisseur (mur porteur > 15 cm), de la cohésion (test visuel + sonore + cohésion par tournevis), et du chaînage haut qui recevra la nouvelle ossature. Test 4 — Sablière haute R+0 : état général, fixations existantes, distance aux extrémités latérales. Le rapport BET conclut sur la faisabilité de la surélévation ossature bois SANS reprise des fondations, AVEC reprise ciblée d'un mur porteur intermédiaire, ou AVEC micropieux de renfort si les fondations sont sous-dimensionnées (rare en pavillonnaire 1960-80, plus fréquent sur bâti pierre pré-1948).
Le verdict de faisabilité détermine l'orientation du chiffrage. Faisabilité directe (cas majoritaire en pavillonnaire 1960-80) : ossature bois 60-90 kg/m² posée sur sablière haute existante après dépose toiture, aucun renforcement fondation, coût 1 600-2 000 €/m² TTC clé en main. Faisabilité avec renforcement ciblé (mur porteur intermédiaire à consolider, chaînage à reprendre, sablière à doubler) : surcoût 5 000-15 000 € selon ampleur, coût total 1 800-2 200 €/m². Faisabilité avec reprise fondations (micropieux Ø 250 mm × 4-6 m de profondeur, 10 à 20 unités selon emprise) : surcoût 15 000-30 000 €, coût total 2 100-2 500 €/m². Non faisabilité directe : surélévation parpaing impossible sans reprise lourde des fondations, alternative ossature bois reste rentable même avec micropieux d'appoint vs parpaing complet.
Le calcul est simple. Un mur parpaing creux 20 cm + enduit ciment pèse 200 à 250 kg/m² de surface verticale (densité parpaing 1 100 kg/m³ × 0,20 m d'épaisseur = 220 kg/m²). Une ossature bois 145 mm + remplissage isolant laine de bois + bardage bois ou bardage composite pèse 60 à 90 kg/m² (poteaux et sablières bois 60-80 kg/m³ × 0,145 m + remplissage 50 kg/m³ + bardage 15-25 kg/m² = 65-90 kg/m²). Sur un projet de 50 m² de surface verticale périphérique pour une surélévation 50 m² habitable, l'écart est de 7 000-8 500 kg en plus à reporter sur les fondations dans le scénario parpaing, contre 3 000-4 500 kg seulement en ossature bois. Cette différence de 50-60 % suffit dans la majorité des cas à éviter la reprise des fondations.
L'ossature bois apporte aussi d'autres avantages structurels et énergétiques : performance thermique supérieure à épaisseur égale (laine de bois 0,038 W/m·K vs parpaing creux 1,2 W/m·K — soit 30 fois mieux isolant), inertie thermique accrue côté intérieur grâce aux parements bois + placo, vitesse de montage très supérieure (préfabrication atelier pour 70 % des éléments, levage à la grue + assemblage sur site 1-2 semaines vs 3-4 semaines parpaing maçonné), empreinte carbone nettement plus favorable (le bois séquestre du CO₂ pendant toute sa durée de vie). Inconvénients : durée de vie légèrement inférieure au parpaing (60-80 ans pour une ossature bois traitée vs 100+ ans pour un parpaing protégé), résistance au feu à dimensionner avec des parements coupe-feu (BA13 feu type F côté intérieur, bardage traité ignifuge si réglementation locale l'impose), perception acoustique différente (le bois transmet plus les sons d'impact, à compenser par sous-couches acoustiques sous plancher).
Investir 80 000-130 000 € dans une surélévation ossature bois de 50 m² (soit 1 600-2 600 €/m² créés) génère une plus-value immobilière en Bordeaux Métropole estimée à 1 800-2 500 €/m² créé selon l'emplacement, la qualité de finition et l'orientation. Sur une surface gagnée de 50 m², la plus-value brute est de 90 000-125 000 €. Retour sur investissement théorique sur revente : immédiat à 10 % de marge en zone métropolitaine très demandée (Le Bouscat, Caudéran, Talence, Mérignac, Pessac), 5 à 10 ans en zone résidentielle standard (Bègles, Floirac, Lormont, Saint-Médard-en-Jalles, Villenave-d'Ornon). Sur le Médoc (Saint-Laurent-Médoc, Castelnau-de-Médoc, Lesparre), le retour s'étale sur 8-15 ans selon la dynamique du marché local.
Au-delà de la pure rentabilité de revente, la surélévation apporte un confort de vie immédiat : suite parentale au R+1 isolée du bruit du séjour, chambres d'enfants ou ados séparées, bureau à domicile, salle de musique ou de sport, dressing dédié, salle de bain supplémentaire. La majorité des clients ETBat qui engagent une surélévation ne déménagent pas dans les 10 ans suivants — le projet est plus souvent dicté par un besoin de place réel (agrandissement de la famille, télétravail durable, accueil des grands-parents) que par une stratégie patrimoniale pure. Cela justifie l'investissement même si la plus-value immobilière est limitée dans la zone géographique.
Décennale 10 ans sur la solidité de l'ouvrage (structure ossature bois + plancher + charpente neuve). Biennale 2 ans sur les éléments dissociables (menuiseries, sanitaires, équipements électriques, revêtements). Parfait achèvement 1 an sur tous les désordres apparents constatés à la livraison ou signalés dans l'année suivante. Garantie écrite séparée 30 ans sur traitement classe 2-3 du bois (anti-insectes et anti-champignons) par autoclave CTBA.
Couvre les dommages structurels pendant 10 ans après réception des travaux. Attestation jointe à chaque devis.
ETBat revient corriger tout désordre signalé dans l'année suivant la réception — sans frais.
Garantit le bon fonctionnement des équipements dissociables pendant 2 ans. RGE Qualibat actif.
Du Médoc au Bassin, de Bordeaux Métropole au Libournais — toutes les communes du département. Intervention depuis Saint-Laurent-Médoc.
ETBat coordonne l'ensemble des prestations charpentier. Un seul interlocuteur, une seule garantie décennale.
Devis sous 48 h ouvrées. Visite gratuite sur site. Aucune obligation. Réponse rapide garantie par le bureau ETBat.
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