Décennale Groupama
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Ragréage sol autolissant, autonivelant, fibré plancher bois ou chape sèche Fermacell — diagnostic humidimétrique, compatibilité plancher chauffant anhydrite, chartreuses médocaines, coordination TCE carreleur et menuisier — Médoc Gironde en maîtrise d'œuvre TCE par plâtrier-plaquiste.
Ragréage de sol en Gironde (Médoc, Haut-Médoc, Blayais) : autolissant 15-30 €/m², fibré plancher bois 25-45 €/m², chape sèche Fermacell 35-65 €/m². ETBat plaquiste ancré Saint-Laurent-Médoc, diagnostic humidimétrique Tramex, compatibilité PCE anhydrite, chartreuses XIXe (membrane désolidarisation obligatoire), coordination carreleur + menuisier parquet.
Ce type de travaux nécessite une visite sur site gratuite pour établir un devis précis au poste. Réponse sous 24 h ouvrées.
Avant de poser du carrelage, du parquet massif, du LVT ou de tout autre revêtement de sol, un support parfaitement plan et sec est indispensable. Un ragréage de sol mal réalisé — sur un support trop humide, sans primaire d'adhérence, avec un produit inadapté au plancher existant — conduit au soulèvement du carrelage, au craquement du parquet, à la déformation du LVT et, in fine, à une dépose totale et un double coût. Le bureau ETBat réalise les ragréages de sol en Gironde avec un diagnostic support systématique avant toute application : mesure d'humidité, test de planéité, vérification de l'adhérence, choix du produit adapté au support et au revêtement final prévu.
Les chartreuses médocaines présentent des contraintes spécifiques que les artisans bordelais sous-estiment souvent : des planchers bois anciens en chêne massif sur solives, irréguliers jusqu'à 20-30 mm sur 2 mètres, qui ne supportent pas un ragréage autolissant lourd sans membrane de désolidarisation (risque de transmission des flexions du plancher vers le ragréage, conduisant à des fissures en carrelage dans les 12 à 24 mois) ; une humidité ambiante de 75 à 90 % HR en hiver dans les pièces non chauffées de ces propriétés, qui ralentit considérablement le séchage des produits cimentaires et impose des délais allongés ou l'usage de produits anhydrite à séchage plus contrôlé. ETBat connaît ces contraintes de terrain et les intègre dès le devis.
Quatre familles de ragréage existent, chacune adaptée à une configuration précise. L'autolissant (15-25 €/m² TTC posé) traite les irrégularités légères (2 à 10 mm) sur dalle béton ou carrelage existant solide. L'autonivelant épais (25-45 €/m² TTC posé) corrige des défauts de nivellement importants (5 à 40 mm) sur de grandes surfaces, souvent coulé à la pompe. Le ragréage fibré (25-45 €/m² TTC posé) est adapté aux planchers bois flexibles, avec incorporation de fibres de verre ou de polypropylène qui absorbent les micromouvements sans fissurer. La chape sèche Fermacell (35-65 €/m² TTC posé) est la seule solution viable en hiver sur résidences secondaires non chauffées : aucune eau, pose immédiate, usage dès le lendemain.
ETBat intègre le ragréage dans une vision Tous Corps d'État coordonnée : le plaquiste-plaquettiste réalise le ragréage et passe la main au carreleur (tâches #11, #58, #77, #81) ou au menuisier pour le parquet, après contrôle des délais de séchage et des tolérances de planéité requises par le revêtement final. Pour les chantiers avec plancher chauffant hydraulique (tâche chauffagiste #72), le ragréage anhydrite autonivelant est le seul produit compatible avec la conductivité thermique requise (λ ≥ 1,2 W/m·K) : cette coordination est assurée dès la phase devis pour éviter toute incompatibilité de matériaux entre les corps de métier.
Pour les résidences secondaires du Médoc, les travaux de ragréage ne peuvent être réalisés que de mai à septembre inclus dans les pièces non chauffées : en dessous de 10 °C ambiants, les produits cimentaires gèlent lors du durcissement, générant des microfissures qui annulent le ragréage entier. ETBat planifie systématiquement les ragréages en saison favorable et alerte le propriétaire sur ce point dès le premier échange téléphonique, pour éviter toute mauvaise surprise lors d'une intervention hors-saison.
Un ragréage appliqué sur un support incompatible est condamné à l'avance. Le diagnostic préalable chez ETBat comprend systématiquement quatre vérifications. La mesure d'humidité au carbure de calcium (méthode CM) est la référence normative (NF DTU 26.2) : le support doit être inférieur à 4,5 % CM pour un ragréage cimentaire, et inférieur à 2,0 % CM pour un ragréage anhydrite ou pour une pose collée de carrelage C2. En Médoc, où l'humidité des planchers de chartreuses non chauffées en hiver atteint régulièrement 6 à 8 % CM, ce test est impératif — une erreur ici génère un soulèvement du ragréage dans les 6 à 12 mois.
Le test de planéité à la règle de 2 mètres quantifie les défauts : tolérance acceptée 3 mm pour le carrelage (DTU 52.1), 2 mm pour le parquet massif (DTU 51.1), 5 mm pour le LVT ou le sol souple. Si les défauts sont inférieurs à la tolérance du revêtement visé, le ragréage peut être évité — et ETBat le dit clairement plutôt que de vendre une prestation inutile. Le test d'adhérence vérifie que l'ancien support (carrelage existant, béton, chape, parquet cloué) est suffisamment solidaire pour recevoir le ragréage sans délaminage ultérieur. Un carrelage qui sonne creux sur 10 % de sa surface nécessite une dépose partielle ou un ragréage par épinglage avant application. Enfin, la température ambiante et du support doit être comprise entre 10 °C et 25 °C pendant l'application et les 48 heures suivantes — contrainte décisive pour la planification des chantiers en résidences secondaires non chauffées.
Sur les supports anciens — carrelage grès des années 1960-1980, chape béton XIXe, tommettes terra cotta — un primaire d'adhérence est systématiquement appliqué avant le ragréage : il assure l'accroche entre le ragréage frais et le support non absorbant ou potentiellement lissé. Sans primaire, le ragréage peut se décoller en dalles entières lors du collage du carrelage. Produits de référence : Weber.prim 801 (support peu absorbant), Mapei Primer G (parquet, plywood), Knauf Tiefengrung (béton poreux). Le délai entre application du primaire et ragréage : 1 à 4 heures selon la température.
L'autolissant cimentaire classique (Weber.floor 4150, Mapei Ultraplan Eco 20, Knauf Boden AS) est le produit le plus utilisé : coulé sur le support primé, il s'étale et se nivelle seul par gravité jusqu'à 5-10 mm d'épaisseur. Séchage : 24 heures avant passage piétons, 48-72 heures avant carrelage, 28 jours avant parquet massif collé. Tarif posé : 15-25 € TTC/m² pour 5 mm d'épaisseur, fourniture comprise. Usage type : dalle béton irrégulière légèrement, carrelage existant solide à rectifier avant pose de LVT ou carrelage neuf. Limite principale : il ne convient pas aux planchers bois, ni aux surfaces supérieures à 10 mm de défaut en épaisseur importante (risque de fissuration par retrait).
Le ragréage autonivelant épais (Weber.floor 4160, Mapei Ultraplan Reno 3 jusqu'à 40 mm, Ardex K 22) est coulé à la pompe sur de grandes surfaces ou pour rattraper des défauts de niveau importants. Il s'auto-nivelle sur des épaisseurs de 5 à 40 mm. Particulièrement adapté aux grandes pièces (salon, couloir long), aux locaux avec plusieurs saignées électriques ou plomberie à encastrer, et aux niveaux à rattraper entre deux pièces attenantes. Tarif posé : 25-45 € TTC/m² selon épaisseur et accès du chantier. Séchage identique à l'autolissant, mais proportionnel à l'épaisseur (1 semaine supplémentaire par 10 mm additionnels pour la résistance finale).
Le ragréage fibré (Weber.floor 4310, Ardex K 39 S, Mapei Ultraplan 1 Plus) est la solution pour les planchers bois flexibles — parquet cloué, plancher solives chêne des chartreuses médocaines, hourdis ancien. Les fibres de polypropylène ou de verre incorporées absorbent les micromouvements du plancher sans transmettre les contraintes au carrelage ou au revêtement posé par-dessus. Conditions impératives : une membrane de désolidarisation (Schlüter-DITRA, Delta-Fl, feutre kraft ou PE 200 µm) est posée entre le plancher bois et le ragréage fibré pour couper la transmission des mouvements hygroscopiques du bois. Épaisseur maximale du ragréage fibré sur membrane : 5 mm (au-delà, préférer la chape sèche). Tarif posé : 25-45 € TTC/m² membrane comprise.
La chape sèche Fermacell (panneaux hydrofugés 10+10 mm ou 12,5+10 mm, joints décalés collés et vissés) est la seule solution applicable en toute saison sur résidences secondaires non chauffées, et la plus adaptée aux sous-sols humides ou aux pièces à hygroscopicité variable. Aucune eau dans le produit : pas de risque de gel, pas d'humidité résiduelle, pose praticable dès le lendemain pour carrelage ou parquet. La chape sèche permet également de rattraper des niveaux importants (jusqu'à 30 mm) en combinant panneaux Fermacell et granulat de calage (granulat PSB Knauf ou sable sec calibré). Tarif posé : 35-65 € TTC/m² selon épaisseur et complexité (panneaux seuls ou avec granulat de calage). Usage privilégié en Médoc : résidences secondaires de novembre à avril, sous-sols et vides sanitaires transformés, pièces avec plancher bois très irrégulier (> 20 mm de dénivelé).
La pose d'un plancher chauffant hydraulique (PCH, tâche chauffagiste #72) impose une coordination rigoureuse avec le ragréage : seul le ragréage anhydrite autonivelant (Weber.floor 4320, Knauf AM 100, Mapei Topcem Pronto) offre la conductivité thermique requise (λ ≥ 1,2 W/m·K, contre 0,7-1,0 W/m·K pour les produits cimentaires) pour une diffusion homogène de la chaleur depuis les tuyaux jusqu'à la surface du sol. Un ragréage cimentaire classique sur PCH réduit le rendement thermique de 15 à 25 % et peut générer des gradients de température visibles en surface — des zones froides entre les serpentins.
Le ragréage anhydrite se coule après la mise en œuvre des tuyaux PCH par le chauffagiste, sur la nappe isolante et le film PE de désolidarisation. Épaisseur minimale de 45 mm au-dessus des tuyaux (DTU 65.14). Désolidarisation périphérique obligatoire avec bande 8-10 mm tout le tour de la pièce. Délai critique : aucun carrelage avant 28 jours de séchage naturel pour l'anhydrite (contre 24-48 h pour l'autolissant cimentaire). Avant la pose du carrelage, le chauffagiste procède à la montée en température progressive (3 °C/jour maximum pendant 7 jours) pour finaliser l'évaporation de l'eau résiduelle — sans quoi le carrelage peut se décoller lors de la première mise en chauffe. ETBat coordonne ces trois étapes (chauffagiste → plaquiste ragréage anhydrite → carreleur) dès la phase devis pour maîtriser les délais.
Point d'attention supplémentaire : la colle carrelage appliquée sur anhydrite doit être de type C2S2 (déformable, souple) avec joint de dilatation périphérique ≥ 8 mm — et non C1 rigide. Cette contrainte est transmise par ETBat au carreleur lors du passage de témoin, avec le rapport de ragréage et les fiches techniques du produit utilisé. Sans cette information, le carreleur pourrait utiliser une colle standard non déformable, générant des soulèvements lors des premières montées en température du PCH.
Les chartreuses médocaines — maisons de propriétaires viticoles du XIXe siècle, à un ou deux niveaux, avec planchers en chêne massif sur solives — représentent une part importante des chantiers de rénovation en Médoc. Ces planchers posent trois défis spécifiques pour le ragréage. Premièrement, une irrégularité importante : les planchers d'époque ont rarement une planéité inférieure à 10 mm sur 2 mètres, et certains atteignent 20 à 30 mm de différence entre les bords d'une pièce de 20 m². Deuxièmement, une flexibilité dynamique : le plancher bois porte et fléchit sous les charges, et toute liaison rigide entre lui et le ragréage génère des fissures dans le revêtement posé par-dessus. Troisièmement, une hygroscopicité variable : le bois ancien absorbe et restitue l'humidité de l'air selon les saisons — des mouvements de 3 à 5 mm transversaux sur une largeur de solive de 120-150 mm.
La solution ETBat sur plancher bois de chartreuse : (1) vérification de l'état structural des solives et des lames (dépose si lames pourries ou déclouées, alerte charpentier si solive cassée) ; (2) pose de membrane de désolidarisation PE 200 µm ou feutre kraft avec remontées périphériques 80 mm ; (3) application de ragréage fibré Weber.floor 4310 ou Ardex K 39 S en 2 à 5 mm d'épaisseur maximale, jamais autolissant lourd > 5 kg/m² sur plancher bois ; (4) contrôle de planéité à 48 heures avant passage de main au carreleur ou menuisier. Pour les dénivelés > 15 mm, la chape sèche Fermacell avec granulat de calage PSB est préférée : elle reporte la charge sur les solives saines sans contrainte de flexion, et permet une correction de niveau jusqu'à 30 mm sans masse hydraulique. Le tout sous garantie décennale ETBat couvrant la bonne exécution du support avant la pose du revêtement final.
Garantie parfait achèvement 1 an sur tous les désordres constatés à la livraison (planéité, adhérence, absence de cloquage). Biennale 2 ans sur les matériaux et la mise en œuvre. La garantie décennale ETBat couvre la bonne exécution du support : si un désordre du revêtement final (carrelage fissuré, parquet décollé) est attribuable à un défaut de ragréage exécuté par ETBat, la réfection du support est prise en charge. Note : tout revêtement posé sur le ragréage par un tiers non coordonné par ETBat est exclu de cette garantie étendue.
Couvre les dommages structurels pendant 10 ans après réception des travaux. Attestation jointe à chaque devis.
ETBat revient corriger tout désordre signalé dans l'année suivant la réception — sans frais.
Garantit le bon fonctionnement des équipements dissociables pendant 2 ans. RGE Qualibat actif.
Du Médoc au Bassin, de Bordeaux Métropole au Libournais — toutes les communes du département. Intervention depuis Saint-Laurent-Médoc.
ETBat coordonne l'ensemble des prestations plâtrier-plaquiste. Un seul interlocuteur, une seule garantie décennale.
Devis sous 48 h ouvrées. Visite gratuite sur site. Aucune obligation. Réponse rapide garantie par le bureau ETBat.